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Réglementation des locations de courte durée à Kyoto
La ville de Kyoto a enfin commencé à prendre des mesures pour réglementer les locations de courte durée (minpaku en japonais). Un projet d’amendement au règlement municipal, qui interdirait de fait l’ouverture de nouvelles entreprises dans les zones exclusivement résidentielles et industrielles, devrait être débattu au conseil municipal au cours du prochain exercice budgétaire.
De plus, des modifications devraient être apportées afin d’exiger que les prestataires de locations de courte durée existants et les maisons de vacances telles que la nôtre disposent d’un personnel présent en permanence soit sur place, soit dans un bâtiment adjacent. La principale différence entre la locations de courte durée et les maisons de vacances réside dans les exigences en matière d’agrément. Alors que les locations de courte durée ne nécessitent qu’une simple déclaration, les maisons de vacances sont soumises à des inspections en vertu de la loi sur l’hôtellerie, et un agrément n’est accordé qu’après avoir passé ces inspections avec succès. Alors que les locations de courte durée peuvent actuellement être exploitée n’importe où, y compris dans les zones résidentielles, les maisons de vacances ne peuvent pas être exploitées dans ces zones.
Le fait que des réglementations soient envisagées même pour les maisons de vacances agréées montre clairement que la présence de locations de courte durée et de maisons de vacances cause des nuisances importantes aux communautés voisines. De plus, tout comme on dit que près de 90 % des locations de courte durée à Osaka sont gérées par des Chinois, je pense qu’un facteur majeur réside dans le fait que les retombées économiques pour la communauté locale sont à peine reconnues à Kyoto non plus.
Je suis moi-même à la fois propriétaire d’une maison de vacances et résident, et je préside l’association de quartier ; je pense que des réglementations plus strictes sont inévitables afin d’éliminer les exploitants peu scrupuleux.
J’estime que, comparées à la crise sans précédent de la pandémie de COVID-19, ces réglementations plus strictes ne sont pas déraisonnables. Je continuerai à respecter la loi et à m’efforcer d’offrir l’environnement le plus confortable possible à tout le monde.